Sandrine and Christopher's trip around-the-world
Friday, February 18, 2005
 
encore une fois
Le lendemain nous avons visité le parc Te Whakarewarewa (je ne vous en voudrais pas si vous ne retenez pas le nom…) où un concert Maori était donné.

C’était vachement sympa. Le concert était célébré dans la maison d’assemblée appelée Te Aronui a Rua (maison richement sculptée) des chansons traditionnelles comme le powhiri et les waiata a ringa (chanson d’action où les maoris s’expriment beaucoup avec les yeux et la bouche) ainsi que des danses comme la poi (une balle attachée à une ficelle) et le tititorea (jeu de bâton lancé) et bien sûr l’impressionnant Haka.
J’ai beaucoup apprécié le spectacle bien que l’attraction du parc, le geyser Pohutu, n’a pas projeté ses entrailles à plus de 30 mètres comme il le fait tous les jours.

Nous étions habitués à l’odeur de souffre et comme on nous avait recommandé l’autre parc de Rotorua, Wai-o-tapu, le lendemain nous étions sur une zone hautement volcanique entourés de cratères, de mares de boue bouillonnante, de fumerolles de vapeur et de rivières directement chauffée par le centre de la terre. Bien évidemment aucune vie marine ne peut se développer à plus de 300°C.

On était sur une autre planète, la vapeur par moment était tellement dense que je ne voyais pas le bout de ma main. On sentait le magma nous réchauffer le bout des orteils. Il n’était pas visible mais il était juste en dessous !!!
La région est située sur les bords de la plaque sismique et les volcanologues surveillent de très près les volcans toujours en activité notamment celui de Taupo qui a détruit la région à la fin du XIXème siècle.
Les cratères du parc avaient des noms évocateurs comme Devil’s home ou Devil’s ink pots. Les minéraux présents dans les sources souterraines se retrouvent figés à la surface provoquant des couleurs étonnantes. Mais je ne mettrais pas les pieds dans des bains d’acide sulfurique ou d’arsenic.
Pourtant après notre promenade nous nous sommes rafraîchis dans une rivière d’eau chaude à 38 °C !
Christopher qui n’aime pas les bains (vous l’aviez sans doute remarqué …) insistait pour faire trempette au milieu du virus de la méningite chai pas quoi (un panneau était planté dans le lit de la rivière nous interdisant de mouiller la tête, sinon il n’y avait pas de danger).

Nous avons quitté la brume de Rotorua pour rejoindre l’air marin et la côte est de la Nouvelle Zélande. Nos narines en avaient besoin.
Nous avons fait escale pour 2 nuits à Whakatane dans une auberge tenu par une famille Maori. Christopher voulait sortir en mer pour pêcher le marlin mais la météo n’était pas favorable. Le dernier soir nous avons assisté à une représentation de danse et de chants Maoris. C’était vraiment sympa de partager leur culture. J’ai même échangé plusieurs fois le Hongi!!!
C’est le bisous local : on se presse le nez l’un contre l’autre et on échange la respiration de la vie.
Nous avons poursuivi notre chemin le long de la côte pour nous arrêter dans la ville art déco de Napier, en passant par la un endroit sur la carte qui s’appelait Bartlett’s. Il n’y restait plus de ville, mai des recherches dans la bibliothèque de Gisborne ont expliquait l’histoire bref de ce bled qui à son épopée comptait 230 élèves dans l’école. La ville était fondée par un Bartlett qui a ouvert une commerce et une auberge au milieu de la route entre Napier et Gisborne en fin de siècle dernier et puis dans les années 30 son bled s’est rapidement agrandi avec l’arrivée des ouvriers qui venait creusé un tunnel de chemin de fer dans le coin. Quand le chemin de fer s’est ouvert en 1938 son auberge s’est avéré de moins en moins utile. L’école a fermé dans les années 60 et puis aujourd’hui il ne reste plus qu’un hameau de 3 maisons.

Un tremblement de terre en 1931 a entièrement détruit la ville de Napier, relevant le niveau de la mer et révélant 6 kms de côte !!
Le style art déco a inspiré les architectes de la ville !!! Il n’y a pas un bâtiment sans les formes caractéristiques des années 30, J’ai beaucoup aimé cette ville. Pour couronner le tout il y avait pleins de brocanteurs et d’antiquaires au grand désespoir de Christopher.
Nous avons ensuite filé vers Hastings, à 20 kms de Napier, ville art déco et bourrés de fermes fruitières !!!
Mes premières pêches, des abricots tout chauds, et des nectarines que je n’avais pas goûtées depuis août 2003 !!!
Un vrai régal !!

Nous sommes arrivés à Taupo peu avant les fêtes de Noël.
Sophie et Brad nous ont gentiment accueillis pendant 10 jours
Christopher et Brad ont joué ensemble au cricket à St Malo. D’origine Néo-zélandaise, Brad a vécu 5 ans à Nantes avec Sophie, une nantaise qui l’a rejoint de l’autre côté de la planète il y a un peu plus d’un an. Brad tient un magasin de randonnée dans le centre de Taupo.
Nous avons ouvert nos cadeaux le 25 chez les parents de Brad dans leur superbe maison, avec jardin japonais, spa, et tout et tout. Nous avons pris notre déjeuner sur la terrasse de son oncle avec vue sur le lac ensoleillé de Taupo. En fin d’après midi nous avons fait une sortie sur le lac, censé pêcher la truite !! Son père avait pourtant la canne à pèche dernier cri, les leurres multicolores et même le Sonar qui détectait des bancs de poissons partout autour du bateau….
Mais j’ai soit disant porté malheur !!! Une femme sur un bateau est de mauvaise augure !!!
A bon ? « De toute manière »On trouve toujours une bonne excuse dans ces cas là.
Ils ont renouvelé la sortie quelques jours plus tard avec cette fois une proie au bout de l’hameçon.

Le 27 nous avons profité du ciel bleu pour notre saut en parachute !!
Pour 200 $Nz soit 100 € j’ai eu mon baptême de l’air à 12 000 pieds, soit 4 mille mètres.
Ils sont venus nous chercher en limousine puis nous nous montré une vidéo sur ce qui nous attendait. Nous avons assisté à l’atterrissage de nos prédécesseurs puis rapidement nous avons enfilé nos combinaisons, fixé nos harnais, vérifié le tout, participé à la prise de photos devant l’avion,
Nous n’avions pas le temps de dire ouf que nous étions déjà au-dessus des nuages.
L’avion était tout petit, nous étions 10 serrés comme des sardines avec derrière nous notre moniteur à qui nous allions confier notre vie !!!
C’était un bel allemand au nom de Soncke et je lui faisais confiance, à ses gestes précis avec lesquels il avait attaché mon harnais, vérifié et reverifié les fixations.
De toute façon je n’avais pas le choix !!
Dans l’avion j’avais de temps en temps des mini crise d’angoisses vite calmées par une respiration contrôlée (quelle maîtrise !!). Mais je ne me suis jamais dis : qu’est ce que je fais là ou je ne veux pas sauter.
Nous étions le 3ème tandem à sauter. Christopher était le premier. Il avait ouvert avec son parachutiste la porte en toile qui donnait sur le vide. Quelques instant plus tard il était poussé par derrière. Il s’était instinctivement, le temps d’une seconde, accroché au bord de l’avion puis s’est poussé dans le vide. Depuis le temps qu’il avait envie de faire ça…
C’était mon tour ….
J’avais les fesses dans le vide et Soncke toujours assis sur le plancher de l’avion. Je compris la sensation de Christopher avant moi, suspendu comme ça, le temps d’une seconde ça fout les chocottes.
Je me souviens ensuite que nous sommes tombés en arrière puis une fois sur le ventre j’ai ouvert mes bras et je sentais la pression du vent (la même sensation que quand on sort sa main de la voiture à 130 km/heure) qui me donnait l’impression de faire du sur place, de ne pas tomber pourtant nous avons fait une chute de 2 kilomètres et demi en 45 secondes soit presque 200 km/h.
Je n’arrêtais pas de crier des Oh !!! et des Ah !!! Tant l’expérience était unique !!
Soncke a ouvert le parachute à 1500 mètres et nous a fait tourner sur notre axe plusieurs fois, c’était marrant mais à l’atterrissage j’avais le tournis.
La vue du lac d’en haut était magnifique, heureusement que nous avons eu beau temps.
Nous sommes retournés épuisés chez Brad et Sophie j’avais bien aimé le saut mais je ne le ferais pas une deuxième fois, non pas que j’ai eu peur, mais la sensation de gerbouille est vraiment désagréable.

Nous avons fêté la St Sylvestre avec Sophie, Brad, son ami d’enfance David (pas celui de la photo) et sa femme.
Sophie avait reçu un colis pour les fêtes avec du foie gras !!
En NZ comme en Australie, ils ne connaissent pas les plaisirs de la table.
Le repas de la veille de Noël avait été vite expédié. Thérèse et Dave, deux amis de nos hôtes ont à peine touché leurs assiettes (Christopher avait fait pourtant léger). Le 25 c’était un buffet froid que l’on a avalé l’assiette sur les genoux sans véritablement parler à son voisin. Moi je faisais gaffe de ne pas tacher la moquette blanche du salon avec ma salade de betterave.

Bref, le 31 Sophie avait décidé d’ouvrir une boîte de foie gras en entrée (je n’étais pas contre). Présenté sur des toasts encore chauds dans un plat décoré avec des rondelles de concombre et de tomate et de la salade, normal…quoi
David a englouti en deux fois trois mouvements ses tranches et nous a fait un sandwich concombre, tomate, salade; foie gras pour la dernière.
Je sais, ce n’est pas très poli mais je n’ai pas tenu ma langue dans ma bouche. J’ai atténué mes propos en signalant que s’il était en France ça ne se faisait pas du tout !!!
Vous voyez, je me suis améliorée !!

Pour le plateau fromage c’était pas mal aussi, ….
Un détail : le plateau-fromage n’existe pas vraiment dans les pays anglo-saxons. Ils mangent le fromage après le dessert avec des crackers et uniquement pour de grandes occasions.

Sophie avait acheté de pâles imitations de Brie et de fromages des Pyrénées (mais c’était le mieux proposé en supermarché)
Nous nous sommes servis et David c’est fait un douitch pain jambon (il en restait sur la table) fromage. Sauf qu’il ne sait pas servi de son couteau : il a mis une grosse part de fromage dans la bouche, a coupé une part pour lui et a pratiquement recraché l’autre bout pour…..le remettre dans le plateau !!
J’évitais de regarder Christopher qui avait déjà le sourire aux lèvres.
Lui ne se rendait pas du tout compte !!
Mais bon si c’est un ami à Brad …on n’a rien à dire.
En fin de repas, Christopher racontait des blagues et David comprenait la chute au milieu de la suivante. Il se marrait encore plus quand Christopher traduisait la blague en français (bien qu’il ne comprenait pas) au point de faillir s’étouffer !!

Nous avons quitté nos amis le jour de l’An pour poursuivre nos aventures sur l’île du Sud.
Nous avons traversé la « desert road » juste après Taupo où une scène du seigneur des anneaux a été tournée.
Cela me donne une occasion de parler de cette trilogie qui a attiré des millions de touristes après sa sortie. Tant mieux pour le pays. Cela nous donne une bonne impression des paysages magnifiques de la NZ.
Beaucoup de fans visitent le pays à la recherche des scènes exactes du film. Mais la plupart des plans sont des montages de différentes prise de vues et un accord à été signé avec le gouvernent et les producteurs du film de remettre tout en ordre. C’est pourquoi le village des hobbits ne ressemble plus à rien.
J’ajouterai juste que certains figurants NZ n’ont pas eu besoin de beaucoup de maquillage pour représenter les orques…
Mais non, je blague …

Nous sommes arrivés dans la capitale du pays, il pleuvait, c’était férié et déprimant comme toujours quand on entame une nouvelle année.
Nous avons pris le ferry le lendemain matin en comptant le nombre de jours de beau temps depuis notre arrivée. Sur 3 semaines nous avons eu à tout casser 7 jours sans une goutte de pluie !!
Par sa latitude l’île ne nous promettait pas mieux. Pourtant nous avons débarqué à Picton sous un beau soleil d’été.
Nous avons fait route vers Kaikoura, à une centaine de kilomètres au sud sur la côte Est. Il était 3 heures de l’après midi et nous étions affamés. Après un virage, la vue d’un champs de cerises fut un véritable enchantement pour moi. Mon fruit pref !!
J’en avais piqué une ou deux dans les supermarchés mais à 15 € le kilo c’est poussé mamie dans les orties quand même !!!
Nous avons fait bien évidemment halte dans cette P Y O (pick your own…)
Je me suis régalée !!! 1 dans le seau et 3 dans la bouche ….
Christopher disait que c’était du vol,…. Mais il fallait bien goûter quand même !! Et les fruits éclatés parce qu’ils étaient trop gros n’étaient pas vendables de toute façon.

J’imagine que la séquence cerise ne vous intéresse pas des masses alors j’enchaîne sur la suite.

Kaikoura est réputé pour sa baie qui est sur la trajectoire des baleines et des dauphins. Un peu partout en ville des tours opérateurs proposent des sorties en mer pour admirer ses monstres des mer et nager avec, en cette saison, 500 dauphins !!!
Tout était complet jusqu’à la fin janvier et c’était hors budget. Dommage car j’aurais vraiment aimé voir les baleines.

La route que nous longions était vraiment superbe. L’eau était turquoise, glacée certes, mais transparente. La végétation était très dense par endroit et quasi inexistante par d’autre. Il y avait beaucoup de foret de sapins (enfin c’est le seul arbre que je reconnaissais).

Nous sommes arrivés à Christchurch, la plus grande ville de l’île du Sud. Nous avons beaucoup apprécié l’architecture de la ville et son antique tramway. Et en plus il faisait super beau.
Une particularité de CC ?
Une communauté française est venue s’installer sur la baie à Akaroa sur le Bank’s peninsula. On était un peu déboussolé car les rues et les noms des magasins étaient en français, mais l’architecture était belle et bien NZ (c a d : un carré en bois avec une terrasse au-dessus, un peu comme dans les westerns)
La route longeait la baie et nous offrait une vue en hauteur, superbe sur l’eau calme et turquoise.
Nous avions de la route à faire pour rejoindre notre prochaine destination : Le Mont Cook et ses lacs creusés par des anciens glaciers.
Après une nuit dans un camping nous avons poursuivi notre chemin. Plus nous nous approchions de la chaîne de montagnes et plus les lupins des montagnes envahissait les bords de la route.
Imaginez : un ciel bleu (bon OK avec quelques nuages) des monts enneigés en arrière plan, des forêts de sapins sur les côtés et des lupins, roses, blancs, mauves en premier plan… pas mal non ? si en plus on ajoute l’odeur ….

Quand nous sommes arrivés au premier lac, le lac Tepako le ciel était couvert et nous n’avons pas pu vraiment apprécier les couleurs incroyables de l’eau.
Le lac est un ancien glacier, avec l’érosion les roches des alentours ont été réduites en poussière formant de la farine de roche qui s’est déposée au fond de l’eau apparemment les reflets du ciel avec cette farine sont spectaculaires ; ajoutez à cela les lupins toujours présents autour du lac.
Nous avons fait une des nombreuses ballades proposées autour du Mont Cook. Nous avons fait d’abord notre pause déjeuner sur le parking. Des types partaient avec leurs piolets, les crampons, un équipement parfaitement adapté pour une excursion de plusieurs heures et d’autres….en tongs.
Christopher avait « flashé » sur des steaks hachés en supermarché. Ca changeait de nos dwitschs pain, tomates, thon. Il a cuisiné dans l’abri du parking la viande et ça sentait à des kilomètres à la ronde. Donc nous avons avalé nos 2 burgers avec des tranches de fromages. Nous avions le pas léger pour notre ballade !!
Nous avons fait le parcours tongs… qui nous a amené au pied de la montagne avec au loin le glacier qui craquait.
C’était pas mal mais d’après le guide c’était rien à côté du détroit de Milford sur la côte Ouest de l’île.
Habitués à voir défiler les kilomètres nous avons repris notre gadget coréen à 4 roues, boîte automatique, sans aucune reprise dans les côtes, avec un bip bip quand tu laisses la porte ouverte avec les clés dessus et quand tu recules (j’avais l’impression de travailler à la DDE) mais sans signaler si les phares sont restés allumés… enfin..rien ne vaut une bonne voiture française !! hein ?

Pour rejoindre les fjords il nous fallait avaler encore 650 kms et passer par Queenstown et Te Anau. Queenstown est vraiment la ville pour touristes en quête d’adrénaline. Les devantures proposent des sorties rafting, saut à l’élastique, en parachute, sont très à la mode

Le matin de notre départ pour Milford Sound il pleuvait des cordes avec une température de 13 °C
Mais bon tan pis ! De toute façon c’est le temps la plus grande partie de l’année. Il pleut 7 mètres en moyenne. La route était glissante et tout en courbe mais nous avons quand même apprécié le paysage. Christopher a beaucoup aimé les milliers de cascades qui caressaient le dos des montagnes, quand on les apercevait car la végétation était envahissante. Une fois arrivée, la pluie se calma un peu pour nous laisser admirer la vue sur les montagnes plongeant à pic dans la baie. Des tas de touristes japonais s’agglutinaient dans les bateaux pour se balader dans l’embouchure.
Une petite pause sur nos amis aux yeux bridés :
En peu plus tard dans nos aventures j’ai longuement discuté avec une coréenne (culturellement très proche du japon) et avec une japonaise.
Elles m’ont appris que les Japs qui ont qu’une seule semaine de vacances dans l’année veulent en profiter à fond en faisant toutes les excursions proposées dans les guides. Bien sûr ils se déplacent essentiellement en groupe car c’est pour eux une notion très importante (Christopher s’est fait bousculer dans l’avion par une mamie japs qui avait perdu pour une seconde sa copine…). Et vous vous demandez pourquoi ils prennent autant de photos d’eux ?
Ne cherchez plus !! Une photo avec un super panorama n’a aucune valeur si leurs trombine n’apparaît pas dessus. Elles vivaient un peu en marge de la société parce qu’elles voyageaient seules et prenaient des photos de paysages…
Elles étaient très symp-asiatiques !!!

Je vous écris ses lignes à 8 mille kilomètres de la NZ et c’est dur pour moi de me souvenir de tout. Et oui je sais, Alzaimer !!
Mais c’est vrai que même si la NZ nous a offert de super paysages, nous avons trouvé le pays un peu fade …J’entends déjà vos « Oh !!! »
Je pense que si nous avions visité le pays pour des vacances de 3 semaines, cela aurait été complètement diffèrent. Et puis, un peu comme en Australie, les blancs et leurs cultures envahissent tout. Nous avons eu l’impression que la NZ a perdu son âme Maori.

Donc je vous fais grâce de nos derniers 15 jours. Et cela me permet d’être à jour dans nos récits.
Et oui nous sommes actuellement sur l’île de Pâques, dans la seule ville de l’île, Hanga Roa.
Nous avons fait escale d’abord à Tahiti pour une journée. Nous n’avions pas réservé d’hôtel. Mon intuition me disait que nous allions trouver une solution.

En effet, devant la porte d’une pension qui affichait complet, Christopher a retrouvé un type que nous avions rencontré au Fidji, et qui ont un ami commun. Il avait été récupéré sur la route par un couple de tahitiens qui avait pitié d’un touriste avec plus de 40 kgs de bagages ….
Comme la pension ne nous proposait rien d’autre, nous étions résignés à dormir dans le hall de l’aéroport, quand le couple nous proposa de monter nos tentes dans le jardin !!!
Il nous a même offert un petit déj’ avec des baguettes fraîches !!! et du nutella !!
Son fils nous a déposés à Papeete et nous avons passé la journée dans le café de paris. Christopher devait travailler et c’est assez difficile de visiter la ville avec 25 kilos sur les épaules. Nous avons quand même fait des roulements pour se ballader autour du marché.
Nous avions économisé une nuit en dortoir pour la modique somme de 120 € mais avons claqué 80 € pour deux repas acheté sur le marché, 2 cafés, un coca, un jus d’o et 3 bieres….. Tahiti n’est définitivement pas pour les petits budgets.


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