Sandrine and Christopher's trip around-the-world
Friday, December 10, 2004
 
fin de l'australie et l'arrive aux fidjis
Ca y est, demain ce sera fini pour l’Australie…
Nous avons passé 10 jours formidables en compagnie de Danielle (ma grande cousine) et son mari André.
Ils vivent à une heure et demie au sud de Brisbane en pleine campagne, dans le canton de Murwillumbah, 7500 âmes.
Ils ont quitté la France il y a 34 ans, se sont rencontrés et ont eu 2 enfants. Ils nous ont pourris gâtés pendant ses 10 jours.
Tous les matins, André nous préparait des tartes aux fruits, café, jus d’o, yaourt…pour les autres repas, si tu ne te resservais pas tu étais considérée comme anorexique …. Bref le bikini sera un peu serré pour les Fidji s mais on mangera plein d’ananas, c’est plein de fibres … (et de glucides….)
Leur propriété est située en pleine campagne sur 22 000 m² avec une forêt jamais explorée.
Danielle a planté des tas d’arbres fruitiers mais la récolte est un peu plus tard dans l’année, on reviendra …c’est sûre !!

Nous sommes allés aux stations balnéaires chicos de Surfer’s Paradise et Byron Bay. Les baraques coûtent les yeux de la tête. Avec la voiture de Danielle nous avons visité un parc animalier pour caresser les Big Red Kangarous.
C’était super ! Nous avons enfin pu admirer l’animal emblématique de l’Australie, ils se laissaient facilement caresser à part les femelles avec leurs petits dans la poche. Nous avons vu des Koalas endormis sur leurs branches d’eucalyptus, des kangourous vivant dans les arbres, des échindas et des diables de Tasmanie.

Nous avons aussi visité Brisbane la veille de notre départ. Nos hôtes nous ont laissés en centre ville après avoir fait une ballade. Christopher est allé visiter une brasserie.
Nous avons quitté l’Australie avec des images plein la tête de ces 2 mois mais avec le cœur déjà aux Fidjis.
Même si l’Australie est économiquement plus stable et plus sûre que l’Afrique (Danielle laissait la porte d’entrée grande ouverte quand nous partions), les prix des baraques ne sont plus abordables et les villes ressemblent à leurs grandes sœurs européennes. Nous avons eu l’occasion de discuter de la situation des aborigènes.
Ils n’ont pas du tout le même mode de vie, ne travaillent pas, boivent toute la journée, sont inoffensifs mais ont très bien compris le système. Comme le gouvernement ne sait pas trop comment agir avec eux (ils sont moins d’1 % de la population) il cède à tous leurs caprices : ils réclament de plus en plus des terres au bord de la côte et dernièrement les Abos ont trouvé un os dans le sol de « Opera house » en plein cœur de Sidney appartenant à leurs ancêtres….


Bula !!!! se prononce boul-aaaa et très fort

L’ambiance des îles était déjà présente dans l’avion avec la fleur de Tiaré sur les oreilles des hôtesses, la chemise fleurie des stewards et la musique ukulélé..
3 heures plus tard, nous atterrissions à Nadi (Nandi)
Ah !!! Les routes cabossées, les voitures déglinguées, les étalages aux bords des routes, les fidjiens partout, le sourire jusqu’aux oreilles !!
Nous avons célébré notre arrivée au bord de la piscine du backpacker avec du poisson au lait de coco servi dans des coquilles d’aumônières (ces huîtres géantes aux bords dentelés).
Le lendemain un chauffeur de taxi indien nous déposa au bord de côte de corail à une centaine de Km de Nadi dans une auberge tenue par toute une famille de Fidjiens : Beach House.
Il avait décoré son taxi avec un tapis style oriental, des frous-frous sur le tableau de bord et gris –gris accrochés au retro.
Nous avons passé une semaine à Beach House, profitant du sable fin, des noix de coco fraîches, du « free tea » avec ses scones tous frais, de la table de ping-pong (Christopher espérait me battre) et du filet de volley.



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